Voici quelques citations sur les Toilettes

 

"Bah ! C'eût été une belle mort. Il vaut mieux mourir comme ça qu'aux cabinets."
Charles de Gaulle Attentat du Petit-Clamart Le 22 août 1962

"Après quoi, il s'enferme pour de bon aux cabinets, histoire d'être vraiment seul."
Louis Aragon

"C'est l'un des plus objets que l'industrie ait fabriqués. Là se révèlent toutes les courbes sensuelles de la divine face humaine, mais sans ses imperfections."
Le Corbusier

"Il est plus facile de supporter la misère lorsqu'on peut chier en grand seigneur."
Dino Buzzati

"Nous sommes les petits cabinets, Les petits cabinets de province.Ceux que l'on évince Que l'on met très loin, très loin, Tout au fond des jardins, Près des tas de fumier, Des volières, des chenils, des écuries, Des basses-cours voire même des vergers. (...)Nous sommes sales et laids, on nous néglige. (...) Notre ouverture est béante, géante, Le regard plonge à l'infini. On n'en voit pas le fond, ironie. Pour nous, point d 'élégance, Point de cuvette de faïence, Point de bouton faisant jaillir Un hygiénique tourbillon,Point de petit balai de chiendent. Nous sommes dégoûtants. (...)Car, nous ne sommes que des petits cabinets, Des petits cabinets de province. Ceux que l'on évince. Et bine soit, nous acceptons la guerre et nous serons les prolétaires. "
Chanson Les Frères Jacques

"Aujourd'hui, la condition ouvrière, à cause du travail réalisé sans hygiène sur des machines nées de la révolutions industrielle, oblige l'ouvrier a se laver les mains avant d'aller pisser quand les bourgeois se les lave seulement après. La victoire du prolétariat sur le capitalisme sera entière quand les ouvriers et bourgeois se les laveront ensemble."
Karl et Groucho Marx

"Du velours vaut mieux que du satin Pour torcher son cul au matin Ou au soir quand on va coucher Toutefois il est un peu cher Mais c'est tout un mais qu'il soit fin Taffetas simple, ou armoysin, Damas, camelot, chanvre ou lin N'approchent pour un cul moucher Du velours."
Eustorg de Beaulieu (1544)

"Vous qui venez ici dans une humble posture, de vos flancs alourdis, décharger le fardeau. Veuillez, quand vous aurez soulagé la nature, Et déposé dans l'urne un si modeste cadeau, Epancher dans l'amphore un courant d'onde pur. Et, sur l'hôtel fumant, placez pour chapiteau Le couvercle arrondie dont l'auguste pointure Au parfum indiscret doit servir de tombeau."
Alfred de Musset

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