La Shit Box

Vous rêvez de voyages dans des contrées lointaines où toute civilisation a disparu, de campings à la belle étoile… mais vous restez soucieux de votre confort et tout particulièrement en ce qui concerne les toilettes … Dilemme ! Que choisir ? bien être ou incommodité ?

J’ai découvert LA solution, conçue spécialement pour vous : La Shitbox!

La première utilité de ce WC en carton entièrement biodégradable est explicitement exprimée dans son petit nom très… élégant.

Créé par Richard Wharton, le fondateur du groupe britannique The Brown Corporation, ce petit accessoire pratique est inspiré des toilettes sèches et donc ne nécessite aucun gaspillage d’eau.

Coutant la modique somme de 20€, la Shit Box est une « boîte » cubique de 35 x 35 x 35cm, réalisée avec du carton recyclable à 70%. La version standard pour adulte peut accueillir jusqu’à 100kg de déchets.

La Shit Box se plie et se déplie facilement. Son montage est simple (le mode d’emploi est expliqué à l’aide d’images instructives dessinées sur le couvercle du WC): il vous suffit de déplier le carton, d’emboiter quelques onglets, d’insérer un sac de réception et le tour est joué : la Shit Box est prête à l’emploi.

 

 

 

Ce WC existe dans différentes tailles et couleurs : version rose pour les petites filles, bleue pour les petits garçons, couleur carton ou avec des motifs drôles et des coloris blanc et vert pour les adultes. Fournis avec le WC,  les sacs biodégradables peuvent être enterrés, une fois plein.

 

 

Précaution à prendre : prenez en compte le fait que la Shit Box est une boîte en carton. Elle doit donc être conservée dans un endroit sec et à l’abri des intempéries.

Des organisations humanitaires se seraient d’ores et déjà intéressées par cette solution et des tests sur le terrain devraient commencer prochainement pour démontrer un éventuel intérêt sanitaire et lutter ainsi contre le « péril fécal » (risque d'infection lorsque des selles humaines ont contaminé l'eau et les aliments, à l’origine de diarrhées virales et bactériennes, de typhoïde, de choléra, d'hépatites, de maladies parasitaires ou de poliomyélite).

Mais n’oublions pas : le sac enterré après usage ne résout pas la problématique de la contamination des sols et des nappes phréatiques. De plus, il est facile d'imaginer que, par négligence, ces sacs soient empilés dans une décharge plutôt qu'enterrés, exposant ainsi l'environnement à une contamination par rupture des sacs.

Alors vraies toilettes ou toilettes bio? et surtout... 

A quand le WC en papier ?

 

 


  

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